Vous livrez des clips à plusieurs clients, et ce qui prend vos soirées n’est pas la coupe finale. C’est ce qui la précède : réécouter chaque épisode pour trouver les moments, refaire les mêmes réglages client par client, puis recopier à la main les vues de chaque clip dans le rapport. Pickin fait la première passe et range chaque client dans son espace. Le tri, les retouches et la coupe finale restent les vôtres.
Pickin prépare la première passe et garde chaque client à part ; vous relisez, vous ajustez et vous décidez de ce qui part.
Un espace par client
Chaque client a son workspace. Il garde à part son kit de marque (logo, style de sous-titres, cadrage, hashtags, musique), ses comptes connectés une fois, sa bibliothèque de vidéos et de clips, son calendrier et ses statistiques. Les comptes connectés dans l’espace d’un client n’apparaissent que dans cet espace.
Les crédits, eux, restent communs à tout le compte. Le nombre d’espaces dépend de la formule : un avec le plan gratuit et le plan Starter, trois avec Creator, dix avec Pro. Au-delà de dix clients, il faudra en regrouper certains dans un même espace. Le détail est dans le guide des workspaces.
La première passe, puis votre relecture
Vous envoyez l’épisode du client par lien YouTube ou par fichier vidéo. Pickin propose jusqu’à 20 clips verticaux, sous-titrés et notés. Le nombre demandé est un maximum : la page des résultats sépare les « Moments forts » des « Extraits supplémentaires » ajoutés pour l’atteindre, qui portent le badge « À vérifier ».
La note aide à trier, elle ne décide pas. Vous regardez chaque clip, vous ouvrez le Studio pour corriger le début, la fin, le texte des sous-titres ou le cadrage, et vous écartez ce qui ne ressemble pas au client. C’est là que le monteur garde la coupe finale : hors pilote automatique (plus bas), Pickin ne publie rien tant que vous n’avez pas programmé ou publié le clip. Avant de garder un clip, vérifiez ceci :
- La première phrase se comprend sans avoir vu l’épisode.
- La dernière phrase termine l’idée au lieu de la couper.
- Les noms propres et les termes du client sont bien écrits dans les sous-titres.
- Le cadrage suit la bonne personne jusqu’à la fin du clip.
- Le montage respecte le sens des propos d’origine.
Valider, puis programmer sur les comptes du client
Pickin n’a pas d’espace où le client valide lui-même les clips. S’il doit donner son accord avant publication, vous lui envoyez les clips téléchargés, puis vous programmez ceux qu’il retient.
Depuis l’espace du client, vous choisissez les clips, les comptes et les créneaux, et un écran de relecture liste toutes les destinations avant de valider. Pour remplir une semaine d’un coup, « Répartir mes clips » place les clips choisis selon les jours et les heures que vous donnez, de un à huit créneaux par jour. Le calendrier se lit par mois ou par semaine et se filtre par compte.
La programmation et la publication directe fonctionnent aujourd’hui pour TikTok et YouTube Shorts. Instagram n’est pas encore disponible, LinkedIn non plus : pour ces réseaux, vous téléchargez les clips.
Pour un client qui publie chaque semaine sur YouTube, le pilote automatique peut prendre le relais, à partir de la formule Starter : une règle par chaîne, cinq par workspace. Choisissez « Créer mes clips » plutôt que « Créer et programmer mes clips » si vous voulez relire avant que quoi que ce soit parte. Le second remplit le calendrier sans passer par vous.
Les vues de chaque clip, pour le rapport
Une fois un clip publié avec Pickin, ses vues, ses likes, ses commentaires et ses partages remontent depuis TikTok et YouTube (YouTube ne donne pas de nombre de partages). Dans l’espace du client, « Vos clips les plus vus » les liste clip par clip, avec les chiffres donnés par le réseau, synchronisés environ toutes les trois heures.
« Partager mes stats » en tire une image à télécharger, pour la période et les filtres choisis. Et chaque lundi matin, un rapport peut partir par e-mail à cinq destinataires au plus, en français ou en anglais : clips publiés, vues par rapport à la semaine précédente, les trois meilleurs clips avec leurs liens, vidéos traitées et programmation de la semaine à venir. Un bouton vous envoie d’abord un exemple.
Deux limites. Le compte du client doit avoir autorisé l’accès aux statistiques, sinon le clip n’a pas de chiffres. Et un clip envoyé en brouillon dans l’application TikTok, puis publié à la main, n’est pas relié à sa vidéo : ses vues ne remontent pas.
Ce que cela change, et ce que cela ne change pas
Ce qui disparaît : la recherche des moments dans chaque épisode, les mêmes réglages refaits d’un client à l’autre, le rapport compilé à la main. Ce qui reste : la relecture, le choix des clips qui représentent le client, les retouches, l’échange avec lui. Pickin ne garantit pas de vues, et vous ne devriez pas en promettre à vos clients.
Les crédits se comptent à la minute de vidéo envoyée : 0,5 crédit par minute pour un lien, 0,3 pour un fichier importé. Un épisode d’une heure consomme donc 30 crédits par lien, 18 en fichier. Les formules et leurs crédits sont sur la page d’accueil.
Pour vous faire une idée, prenez l’épisode d’un de vos clients et passez-le dans le plan gratuit : les 30 crédits offerts à l’inscription couvrent environ une heure de vidéo envoyée par lien, et les clips portent alors le badge « Made with Pickin ». Les pages clips de podcast et clips d’interview détaillent le travail selon le format.
Questions fréquentes
Mes clients peuvent-ils valider les clips dans Pickin ?
Non : Pickin n’a pas d’espace de validation pour le client. Vous lui envoyez les clips téléchargés, puis vous programmez ceux qu’il retient.
Combien de clients puis-je séparer ?
Un espace avec le plan gratuit et le plan Starter, trois avec Creator, dix avec Pro. Les crédits sont communs à tout le compte. Les formules sont détaillées sur la page d’accueil.
Puis-je programmer sur Instagram pour mes clients ?
Pas encore. La programmation et la publication directe fonctionnent aujourd’hui pour TikTok et YouTube Shorts ; pour les autres réseaux, vous téléchargez les clips.
